26 avr. 2010

Le toucher.

L'effleurement pudique, pigment de sensibilité aux fantasmes des poumons. C'est effleurer une main frêle sur Peau, comme lorsque nous posons cette dernière délicatement sur l'eau. A peine, rien que pour le plaisir de sentir une présence divine et la chaleur de l'Âme.
C'est trembler et entendre claquer ses chétives phalanges sous la peau, comme s'apprêtant à (em)poigner le feu, ressentir la chaleur émanée du pigment en désir, frôler. Manquer un battement de cœur. Effleurer. Caresser.
Tout a commencé avec un poignet.



1 commentaire:

Féelonia a dit…

"Tout a commencé avec un poignet" m'arrache un petit sourire, et me fait penser à Juno : "Tout a commencé avec un fauteuil". J'ai envie de revoir le film, maintenant.