9 mai 2010

Shirley Pan, P.raline, Petite Prude déli-cat.
Cri-cœur gestes furtifs, douleur sur hanche.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Trois minutes.
C'est le temps de batterie qu'il me reste sur mon portable pour vous dire tout ce que je pense. Alors je serai bref :

Vous êtes bien trop loin. Et bien trop jeune. Mais vous semblez être quelqu'un de proprement fabuleux, tant de l'extérieur (oh mon dieu oui !) que de l'intérieur.Vous êtes belle à en faire pâlir de jalousie le plus beau des Boticelli, vous semblez bien trop intelligente pour réussir vraiment à vous intégrer parmi votre génération.

Vous êtes insupportable. Chaque image de vous est source de pâmoison.

Qu'un jour vous passiez devant mon objectif et plus jamais je ne détacherais l'œil du viseur.

Dans un autre monde, un autre pays et un autre temps, j'aurais pu être malade d'amour pour vous.

Ici, je pourrai juste rêver à la possibilité qu'il existe, pour du vrai, sur terre, quelqu'un d'aussi (a-priori) époustouflant que vous.

Et rien que ça, ça rend le nihiliste que je suis un peu plus optimiste.


Parlez-moi si vous le souhaitez, j'en serai comblé.


Que la nuit vous soit douce. Mon ordinateur rend l'âme et je disparais.

Pan a dit…

Qui êtes-vous ?

Anonyme a dit…

Je rêverai d'être à vous et (Oh grand surtout !) que vous soyez à moi. Mais bien sûr cela va de soi que je ne vous possèderai jamais.

Vous semblez bien plus curieuse de la personne qui est cachée derrière les mots que le pourquoi des mots en eux même.

Trouverez-vous donc une valeur différente si ceux-ci n'appartiennent pas à la personne que vous espérez qu'elle puisse être?

Vous serez alors déçue.


Je ne dévoilerais aucune identité.

Vous attaquez mes faiblesses par votre manque d'attention et, "ce qui ne tue pas rend plus fort."
Sachez alors que je deviens insatiable lorsque l'on me repousse et que votre froide indifférence ne puis qu'accentuer mon ardent appétit pour vous, rose pudibonde.

Belle nuit.