24 juil. 2009

Mon j'ardin d'éden.

Je suis fausse. Même quand on me le demande, je suis fausse. Des bourdonnements, rien que des bourdonnements frémissants. J'ai peur, de mes sombres flétrissures, de la cyborg qui vient m'attacher à mon lit. Pitié ne me laisse pas me rendormir.. Quand je vois tout ca, tout mes sombres objets et mes amer regrets. Morcelés, désenchantés. C'est la l'enfant prodige, le fœtus né de mes cendres, cordon ombilicale soigné d'une natte d'or. Et j'entends encore le chant des baleines, là d'où je viens je danse avec les sirène - de la lagune - Je flirte avec le Chaman, là où m'emmène les parfums acidulé de l'existence et de l'esprit. Je suis malade - imaginaire - l'oiseau mangeur de serpent, dompteuse de poupées vaudou, là où pleurent les animaux amoureux.