20 avr. 2017

19 mars 2017

ivre&saoule

c'est l'amour
l'amour et la déchéance
on ose plus aller se lever
même plus pour aller pisser
on a des désirs qu'on assume à moitié
le corps qui flanche,
on a besoin de réconfort,
on a surtout besoin d'amour

26 janv. 2017

Trad'hivernales











Les lendemains qui dansent


Il est beau, ce couple qui danse, il s'envole au dessus de la piste
Ils sont heureux, les rôles sont confondus



San Salvador, Quelle musique qui s'enracine !
Quand les voix fondent dans le cœur. Ça fait des boum boum dedans.

"Je t'avais dis qu'ici les gens sont tous beaux" dit-elle
Ils sont tous venus pour danser.

Ils sont tous venus pour danser.

Il y a ce moment où la peur d'entrer dans tout ce monde me paralyse, la peur de mal faire,
la peur de dé-faire
cette si belle chaîne que les gens forment.

Mais nous sommes tous un chaînon manquant.

Alors Thé me prend la main et me la donne à une autre,
puis à une autre,
puis à une autre,
et une autre,
une autre...

La tête tourne et mon corps ne sait pas quoi faire, je ris nerveusement et je fais des grimaces à mes binômes,
les gens autour de moi m'apprennent les pas, chacun à son tour.
Il y a de si jolis visages qui me sourient et me rassurent, je prends leurs mains et ils savent que je ne connais pas les pas. Ils m'amusent et me font tourner.

La danse nous met dans l'action, elle définit d'une certaine mesure notre mode d'existence au monde.
Je me suis sentie passive et maladroite. Même en prenant part à la danse et à la foule je n'ai pas pris part au monde. J'aimerais arriver à le faire, un jour.

"De quoi as-tu peur exactement ?"
"Honnêtement ?"
"Oui."
"Du contact."

J'aimerais arriver à prendre part au monde, celui qui est ouvert, bienveillant, et qui me rend les bras. Ne plus être à l'intérieur de moi-même, faire corps avec l'univers, m'ouvrir, me déployer.
Sortir de mon confort est une chose importante pour moi à présent. Si je veux m'épanouir,
alors je dois me connaitre
ailleurs.






14 janv. 2017

La belle vie



            Belle avec deux ailes




10 janv. 2017



                                Il y a 

                                              quelque chose


de profondément                                                                  


                       révélateur                                                              


dans le choix de                                l'espace                      



que l'on prend                                                                
            sur le papier                                                      


On s'inspire

On se donne le goût de dire Vrai
On tapisse les murs de couleurs par des jets transpirant de lumière

On se sourit on s’attrape en agrippe on s'étreint

On se donne l'envie d'aller plus haut, lever la tête, déployer ses ailes
invisibles
sont les prouesses de nos corps

Je voudrais que chaque jour soit un peu plus comme ce rayon de soleil qui s’infiltre dans ma peau cette fin d'après-midi quand tout est prédestiné à être gris.

Oh cher soleil ne me quitte jamais. Guide moi vers ma lumière intérieure, fais-moi puiser toute la force que je contiens, rend-moi la noblesse que j'élève chaque jour. Fais-moi une personne grande et heureuse, rend-moi compte de l'importance de ma propre existence.

9 janv. 2017

27 nov. 2016



Je n'arrive pas à expliquer à quel point cette scène m'émeut. 
Je ne me lasserai jamais de ce film.

15 oct. 2016

Vision






As-tu entendu le murmure de la goutte de pluie qui glisse sur la rose ?
As-tu inhalé les senteurs chaudes et virginales du thé blanc qui finit d'infuser tout doucement dans sa tasse ?
As-tu ressenti le froid du jour lorsque tu as sorti tes doigts du manteau pour capturer la petite barque flottante sur les rives glacés ?
As-tu pré-senti la poésie de la rose lorsqu'elle t'a appelé à la rejoindre ?
As-tu répondu à l'appel ?




5 oct. 2016

3 oct. 2016

22 sept. 2016

Je décortique mes émotions.

Tant de choses que je veux faire là maintenant.
Je ressens comme un picotement dans le cœur, non, plus haut que le cœur, dans la gorge, le souffle,
le souffle entre le cœur et la gorge.
Le souffle qui monte, qui s'expulse dans le vent, le souffle qui ne s'essouffle pas, ça, c'est le souffle de l'inspiration.
Tant de choses que je veux faire là maintenant. Ça me paralyse. D'excitation, d'euphorie, d'envie. Je le ressens à présent dans mon ventre. Le souffle part-il du ventre ?
Il est accompagné d'émotions tellement joyeuses et sensibles, je ne saurais dire... C'est comme un feux d'artifice, à l'idée des choses que je vais faire. Il ne reste plus qu'à choisir.
La simple idée de prendre mon cahier et ma palette de crayons de couleurs, ou de lire des recettes de cheesecake végétaux aux myrtilles, ou de lire un manga à la BU, ou de lancer Hereos of might and magic sur mon pc tout en gardant les pieds sur le plaid, ça me met dans de telles états de joie.
Je me dis : j'ai bien travaillé ce matin, j'ai l'après-midi pour moi, le temps rien que pour moi, j'ai le choix de faire ce que je veux à tout moment, c'est merveilleux.
Il fallait que j'écrive, et que je me délecte de ces sentiments, pour apprécier ces micros moments d'intensité que je vis dans mon corps quand je suis heureuse. Méditer l'instant de bonheur, comme on laisse infuser un thé dans la tasse, juste ce qu'il faut d'attente, de patience et de concentration, pour qu'il fleurisse en bouche une fois goûté.

20 sept. 2016

Montpellier

Toujours quand j'arrive à la gare il me vient ce sentiment agréable d'être au bon endroit.
A Montpellier il fait bon vivre, ca sent le chaud et le fer des railles.

Ce sentiment perdure depuis le premier jour où j'ai posé les pieds dans cette ville, pour y rejoindre l'amour. J'étais alors si excitée, si euphorique, si joyeuse.

Pourtant c'est là où je travaille, c'est là où j'ai des contraintes et des responsabilités. Rien à faire je me sens comme une vacancière, je flâne librement dans les rues, je prends le temps, j'apprécie le moment et les gens, j'ai cette pensée positive et bienveillante qui est née depuis ce jour, et qui me rend heureuse, ici.

12 sept. 2016



Old man lying by the side of the road
With the lorries rolling by
Blue moon sinking from the weight of the load
And the buildings scrape the sky

Cold wind ripping down the alley at dawn
And the morning paper flies
Dead man lying by the side of the road
With the daylight in his eyes

Don't let it bring you down
It's only castles burning
Find someone who's turning
And you will come around

Blind man running through the light of the night
With an answer in his hand
Come on down to the river of sight
And you can really understand

Red lights flashing through the window in the rain
Can you hear the sirens moan?
White cane lying in a gutter in the lane
If you're walking home alone

Don't let it bring you down
It's only castles burning
Find someone who's turning
And you will come around

Don't let it bring you down
It's only castles burning
Just find someone who's turning
And you will come around

Don't let it bring you down
It's only castles burning
Just find someone who's turning
And you will come around

9 sept. 2016

Souvenirs de la Turquie

Il fait si chaud, tellement chaud que je me sens me liquéfier sur place. Des gouttes partent de mon front, de ma nuque, et sillonnent mon dos, mes reins, jusqu'aux chevilles. Une telle chaleur ne me fait pas sentir la brûlure, je ne fais qu'une avec l'air ambiant, je me sens comme à l'intérieur d'une figue mûre reposant au soleil. l'air y est sucré, enveloppant, utérin.
Autour de moi des milles et unes saveurs orientales s'émanent de tous les sens, à mes oreilles du oud, de la flûte de bambou, de la darbuka et du santour (ah le santour !) Mes effluves corporelles mélangées à celles des autres, à l'ivresse envoûtante de la salle ronde me rend toute chose, molle et endormie, presque sans consistance. Je me fonds dans l'atmosphère, je me laisse aller au rythme des derviches tourneurs, la vue des cercles formées par leurs longues robes blanches m'hypnotisent, m'atteignent jusqu'au fond du coeur.
Ma source intérieure se remplie à mesure que j'entre dans le spectacle, et que je me laisse habitées par l'amour et la paix. Des grands mots, des grandes émotions, qui montent, qui montent,
la beauté ne cesse d'illuminer la pièce, la scène ronde semblant à un soleil doré, que les hommes et les femmes embrassent à genoux avant d'y poser les pieds.
C'est ici que j'éprouve de la gratitude et de l'amour véritable pour mon prochain. Je rencontre ce qu'il y a de divin en l'homme, à ce qui nous pousse à être optimiste et bienveillant.
C'est l'éveil
Et mon puits intérieur fleurit là où coule la source.









7 août 2016

De l'inspiration tous les jours,
tous les jours des choses à voir, écouter, sentir, embrasser, épouser,
tous les jours des choses nouvelles qui toquent à ma porte,
des choses comme des jolis bouquets de fleurs, des cadeaux.


Je ne sais pas pourquoi ni comment,
pourquoi maintenant pourquoi comme ça,
c'est quelque chose que je ressens là, dans mon être,
ça part du cœur, se mouve dans la gorge et se déploie dans le souffle,
ça s'expire à tout moment, ça me rend heureuse.


Jamais l'expression "être inspiré" n'a prit autant son sens,
Je me sens habitée par un flux immense d'énergies vitales qui cherchent à se libérer de tous les côtés,
J'ai l'impression que mon âme respire d'avantage que mon cœur, elle ventile intensément dans mon corps, ça bouillonne, ça cherche la lumière, le bonheur et la vérité.