15 janv. 2012

15 Janvier 2012

22:20

Ni de quoi m'essuyer les narines, ni les joues, ni les lèvres, ni tout ce qui coule de moi. Ni même les plus belles parades et feux que j'ai embrasé ces jours. Où sont mes yeux, je me sens séchée, et à la fois encore plus humide. Je me sens, je me sens, que l'on m'ai retiré de moi-même les plus propres de mes émotions.









SAUTER. DU. TRAIN.