21 févr. 2012

Si je pouvais sortir de leurs ventres avec la certitude sublime que tout ira pour le mieux, et qu'une présence divine ne quittera pas les lieux. Tant qu'il y reste dans ces ventres cette petite boule d’étincelles blanches, vivante, propre, animée de chaleur humaine et d'esprit animal. Vive comme l'aigle nu à sa naissance, VIVE.
Il nous faut de la vie, il nous faut du SANG, il nous faut du lait, il nous faut se nourrir.

Appel du printemps, tout renaîtra. C'est le mois qui naît le moi. Le jeu qui enfante le je.
L'ai-je assez porté en moi
comme un oiseau blessé
?

Ce je qui dit moi qui dit jeu qui pleure
à moi à moi !


qui monte nous noyer
nous sommes des enfants en apnée

et s'il n'existe pas de mer pour nous y jeter il faudra reconstruire la vie telle qu'elle y était originelle.




TOUT RENAÎTRA.
Ecoute.

Il faut tendre les bras.

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