29 sept. 2012

Les mains brûlantes, elles tapent avec frénésie les mots qui sortent, sans connaitre le chemin. La pluie renverse tout aujourd'hui, mon  âme et nos enfants, les chiens, les chats, les rues courantes, les rues mourantes sous l'acidité du ciel. Les couleurs grises me rendent lyrique, les peintures noires de la nuit précédente m'ont fait changer de coeur, je meurs. Que l'on me caresse, il y a un bruit de paille qui aspire la dernière goutte de lait, dans les peaux de confiture qu' Ombre nous le murmure : Automne, Automne... Comme je t'aime - comme nous nous aimons
comme nous nous aimerons...

2 commentaires:

MR. a dit…

Comme nous nous étions aimé, peut-être ne pouvons-nous plus revenir à cette superbe.

Pan a dit…

à cette superbe... ?

Pourquoi cette phrase au passé ?