6 juil. 2013

Julien Ioos, bis








Dans le fond, cette ombre qui me bouscule comme une flèche qui traverse ma peau, assombrit les regards sur les plaines égarées, mutines.
Apprends-moi encore à garder l’œil ouvert, le regard intact. La froideur de ta peau fait trembler mes sens, et ton sourire encore plus bandant me donne d'être hypnotisée, sous ton venin d'amant, je demeure le seul poison.

2 commentaires:

Jolene. a dit…

Superbe ces clichés... vraiment!

Pan a dit…

Merci, j'ai pris beaucoup de plaisir à "poser".