30 juil. 2013

Mon monde est quelque part
paumé entre les lèvres des orchidées
et la morsure brutale du vent grisant qui nous vieillit.

Appelé par la jeunesse, des senteurs de fraises et de vanille, de fruits juteux, gorgées de vitalité, rayonnants de couleurs ;
appelé par la pluie qui lave la rancune, traduit par le dessin des rides sur le front, par la sueur des nuits d'amour,
 l'ombre de Peter à jamais derrière mon dos.

4 commentaires:

Jolene. a dit…

Moi il m'a toujours fait flipper Peter Pan, va savoir.
La première phrase m'a punaisée comme une gosse devant le Bus magique. J'avais oublié de passer par ici, c'est chouette (:

Pan a dit…

Il y a quelque chose de malsain dans le fait de vouloir rester enfant pour toujours.

A. a dit…

Moi je voudrais ne plus rien ressentir pour ne plus souffrir mais si je ne ressentais plus rien je ne me rendrais pas compte a quel point ça fait du bien .. !

MR. a dit…

peut-être il y a t-il toujours cet entre-deux sans grand-écart entre tous les mondes , la poussière de fée est la croyance de ton âme.